À dix-huit ans, à la fin de ma première année à la faculté de droit d’Aix-en-Provence, j’ai vécu un épisode qui a profondément marqué mon rapport à la santé.
En l’espace d’une semaine j’ai grossi de six kilos pour cause de rétention d’eau. Cette rétention a démarré du jour au lendemain, à mon retour dans la famille pour les vacances d’été.
À l’époque, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait.
Mes parents vivant au Portugal, j’étais loin de chez moi pendant l’année scolaire, engagée dans des études qui ne me correspondaient pas ; je vivais une période émotionnellement difficile.
Le médecin de famille m’a prescrit des diurétiques. Le traitement faisait effectivement perdre du poids… mais seulement temporairement. Le lendemain, les kilos revenaient, et je me sentais de plus en plus mal.
Au bout de deux mois, j’ai pris une décision simple : chercher une autre approche.
Une première découverte
Je me suis tournée vers l’homéopathie. Née à Meknès au Maroc en 1954, j’y ai vécu jusqu’à l’âge de 12 ans. Mes parents nous faisaient soigner par un médecin homéopathe. C’est très certainement ce point de repère-là qui m’a guidée pour cette autre approche.
La praticienne que j’ai consultée a très vite compris que ce déséquilibre était probablement lié à une accumulation d’émotions et de stress.
Quelques semaines plus tard, les six kilos avaient disparu.
Cet épisode a été pour moi un véritable déclic.
Je me suis rendu compte que la santé ne se résumait pas seulement à traiter les symptômes.
Une recherche personnelle
À partir de ce moment-là, j’ai commencé à m’intéresser de près aux approches naturelles de la santé.
J’ai lu, exploré, cherché à comprendre le fonctionnement du corps et les liens entre émotions, alimentation et équilibre global.
Ces recherches m’ont progressivement conduite vers la naturopathie et vers l’étude de la médecine traditionnelle chinoise.
Une rencontre déterminante
En 1998, j’ai découvert l’Aloe Vera Barbadensis Miller.
Cette plante a marqué une nouvelle étape dans mon parcours personnel.
Depuis, elle occupe une place importante dans ma démarche de bien-être.
Si vous souhaitez comprendre pourquoi, je vous invite à découvrir la page consacrée à l’aloès.
Une démarche qui s’inscrit dans la durée
La rétention d’eau de mes 18 ans – évoquée dans ce témoignage – a éveillé en moi un intérêt et une curiosité jamais démentis pour la santé au sens large du terme.
En suivant ce fil conducteur inaltérable, « ne plus retomber malade », j’ai poursuivi mes recherches afin de découvrir outils et moyens pour préserver l’équilibre et la santé.
Ces recherches tous azimuts m’ont conduite, vers l’âge de 30 ans, à l’étude de la médecine traditionnelle chinoise et de ses remarquables outils de prévention.
Puis, vers l’âge de 44 ans, à l’étude et à l’utilisation au quotidien de l’aloe vera et de ses immenses potentialités nutritionnelles.
Ces potentialités sont corroborées à la fois par l’utilisation ancestrale de cette plante depuis des millénaires dans les pays où elle pousse naturellement, et par les recherches scientifiques les plus récentes.
